On voyage ou on s’établit aujourd’hui à l’etranger sans vraiment se renseigner, en particulier sur la législation applicable  en cas de décès. Qu’en est-il  du prélèvement d’organe:

En France les organes peuvent être prélevés sur le défunt sans autorisation. Si  on y est opposé il faut avoir sur soi une déclaration de refus écrite. Même si les proches peuvent être consultés, leur autorisation n’est pas requise c’est la même chose en Autriche ou encore en Belgique. . En Belgique, la loi belge est applicable si on réside en Belgique depuis plus de 6 mois.

Dans de nombreux pays, le prélèvement se fait sans qu’il y ait besoin de autorisation du défunt , sauf s’il a sur lui une déclaration écrite de refus et les proches ne peuvent s’opposer au prélèvement: c’est le cas en Hongrie, Bulgarie, Lettonie, Luxembourg, Pologne, Portugal, Slovaquie, Slovénie et Espagne.

 Le prélèvement se fait sans autorisation préalable, mais les proches peuvent s’y opposer en Islande, Norvège, Croatie, Italie, Grèce, Finlande, Estonie  et aux Pays Bas à partir de 2020.

Au Danemark, Chypre, Allemagne, Irlande, Roumanie, Suede  et Grande Bretagne  il faut encore que le défunt ait fait une déclaration de don d’organe de son vivant ou qu’il ait une carte de donneur. Si ce n’est pas le cas, les proches sont consultés.

Si vous êtes opposés au don d’organes prévoyez donc une déclaration écrite de refus. que vous aurezz tujours sur vous.

Pour les pays où les proches peuvent être consultés, ce n’est pas toujours évident . Ayez donc toujours une adresse sur vous.

Il  est aussi  utile de signaler au consulat où joindre vos proches.  On le fait lors de la première inscription mais  on oublie souvent d’actualiser les données. Pensez y.

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